Notre engagement pour un monde solidaire, sain et durable

Un monde solidaire repose sur la détermination de travailler pour le bien commun, pour le bien de tous et de chacun. Œuvrer pour un environnement sain et durable permet aux enfants d’être en bonne santé à de réaliser leur plein potentiel.

« Si rien n’est fait pour protéger l’environnement, tous nos efforts pour réaliser nos droits seront brûlés par le soleil et noyés sous la pluie. »

Junior, jeune militant de 14 ans originaire de Côte d’Ivoire (44e session du Conseil des droits de l’homme à Genève)

Le droit à un environnement sain

« Nous pouvons et nous devons respecter notre engagement envers les enfants du monde entier et leur assurer un avenir juste et durable (…)  Si nous le reconnaissons et le mettons en œuvre, le droit à un environnement sain pourrait être l’un des droits de l’homme les plus importants du XXIe siècle. »

David Boyd, Rapporteur spécial sur les droits de l’homme et l’environnement, 44e session du Conseil des droits de l’homme à Genève)

« Un environnement sain ne consiste pas seulement à permettre aux enfants d’être en bonne santé, il s’agit de leur permettre de réaliser leur plein potentiel et de protéger leurs droits »

Maria Neira, directrice de l’environnement, des changements climatiques et de la santé à l’OMS (44e session du Conseil des droits de l’homme à Genève)

Un fléau de la pauvreté

52% des enfants de moins de cinq ans vivant dans les pays à revenus élevés sont exposés à des niveaux de particules fines dans l’air ambiant (PM2,5) supérieurs aux niveaux préconisés par les lignes directrices de l’OMS sur la qualité de l’air.

A l’inverse, la quasi-totalité (98%) des enfants de moins de cinq ans vivant dans les pays à revenu faible et intermédiaire, sont exposés à des niveaux de particules fines dans l’air ambiant (PM2,5) supérieurs aux niveaux préconisés par les lignes directrices de l’OMS sur la qualité de l’air.

Les enfants plus vulnérables que les adultes

Les enfants respirent plus rapidement que les adultes et absorbent ainsi davantage de polluants.

Ils vivent aussi plus près du sol – où certains polluants atteignent des concentrations record – à un moment où leur cerveau et leur corps sont en plein développement.

Les nouveau-nés et les jeunes enfants sont aussi plus sensibles à la pollution de l’air à l’intérieur des habitations. En effet, les techniques et les combustibles utilisés régulièrement pour la cuisine, le chauffage et l’éclairage sont polluants.

Quelles conséquences à court et moyen terme ?

Chaque jour, la pollution de l’air ambiant (extérieur) et de l’air à l’intérieur des habitations menace la santé des enfants, freine leur développement neurologique et limite leurs capacités cognitives.

Maladies chroniques

Les enfants qui ont été exposés à des niveaux élevés de pollution de l’air peuvent courir un risque élevé de maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires plus tard au cours de leur vie.

Capacités amoindries

Le enfants soumis à une forte pollution de l’air obtiennent des résultats plus faibles aux tests cognitifs. En effet, la pollution de l’air affecte leur développement neurologique et contrarie leur développement mental et moteur.

Naissances à risque

Les femmes enceintes exposées à un air pollué, risquent davantage d’accoucher prématurément, et de donner naissance à des nouveau-nés de faible poids.

Surmortalité

La pollution de l’air est responsable de près d’un décès sur 10 chez les enfants de moins de cinq ans.

-> Rapport Prescribing clean air publiée par l’Organisation mondiale de la santé en 2018.

Un monde solidaire sain et durable pour donner leur chance aux enfants    

Des enfants et des livres s’inscrit dans l’objectif 12 des Objectifs de développement durables de l’ONU de consommation et production responsables.